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Asakusa

RUPTURE DE STOCK

Sélection de Chantal Pattyn pour sa vitrine.

J’ai été attirée par le travail de M. de Goede suite à une invitation à une exposition à la galerie Ibasho à Anvers. Ibasho est une galerie spécialisée dans les photographes japonais et ceux qui ont une fascination pour le Japon, comme Ronin de Goede (pseudonyme). Asakusa est un livre superbement édité (puisque je mets littéralement le nez dans chaque livre, j’ai même trouvé l’odeur de l’encre enivrante) avec des photos vraiment exceptionnelles de Yakusa, la mafia japonaise. C’est un miracle qu’un Hollandais blanc et de 2 mètres de haut ait pu s’approcher aussi près de son sujet. Pendant près d’une décennie, de Goede s’est rendu à Tokyo plusieurs fois par an pour visiter le quartier populaire d’Asakusa où se trouve le temple Senso Ji. L’histoire a commencé par sa fascination pour les tatouages sur tout le corps d’Horikazu, un sensei tatoueur ayant pour clientèle la fine fleur des Yakusa. Par l’intermédiaire du fils du maître, de Goede est entré au cœur des Yakusa. Sa patience et sa discrétion sont appréciées et récompensées. Il photographie les membres de Yakusa pendant les longues et douloureuses séances de tatouage, assiste à leurs fêtes, fréquente leurs épouses. 

J’ai reçu de Goede dans mon émission Pompidou sur Klara. Et la radio ne peut le montrer à personne : le photographe a maintenant lui aussi un tatouage intégral. Mais cela n’a pas d’importance. Ses photos sont une ode à la photographie japonaise des années 1970. Sans un seul tatouage moi-même, j’ai été profondément impressionnée.
Chantal Pattyn

“Asakusa” du photographe néerlandais Ronin de Goede est un journal photographique des jours qu’il a passés à photographier le travail du maître tatoueur japonais Horikazu et des clients qui l’engagent. Le Japon ayant toujours été et restant un pays où le tatouage reste étroitement associé au monde criminel, suivre le travail d’Horikazu – sa spécialité étant le tatouage intégral – a lentement permis à Ronin de Goede de pénétrer dans le monde des yakuzas…

“Les yakuzas prospèrent grâce à leur image d’honorables hors-la-loi, perpétuée dans les romans, magazines, pièces de théâtre, films et mangas japonais. Mais rien n’est plus éloigné de la vérité : s’ils peuvent afficher très publiquement leurs rares actes de générosité publique, leur pouvoir repose en fin de compte sur la peur. Comme les syndicats du crime du monde entier, au Japon, les yakuzas se livrent à des rackets de protection et au trafic de drogue, ils font le commerce de la chair humaine, ils extorquent, corrompent, maltraitent, mutilent et tuent, et, en raison de leur éthique nationaliste, généralement de droite, ils se sont mêlés au gouvernement au cours de leur longue et complexe histoire en tant qu’exécuteurs du gouvernement, surtout après la Seconde Guerre mondiale (…)” (traduction de l’extrait de la postface écrite par Mark Poysden).

Ce livre n’est pas disponible sur notre site. S’il vous intéresse, nous vous invitons à aller sur le site de la galerie Ibasho.

  • ZEN Foto Gallery
  • Langue Anglais

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